Aller au contenu

Ce qu’un site coûte après la mise en ligne

Le devis couvre la création. Le nom de domaine, l’hébergement et certains outils reviennent chaque année. Voici ce qu’il faut faire chiffrer avant de signer.

Publié le · 5 min de lecture

Un devis de site chiffre la création. Il chiffre plus rarement ce qui revient ensuite, chaque mois ou chaque année, pour que le site reste en ligne et à jour. Ce n’est pas une somme énorme, mais c’est une somme, et elle continue après le départ de tout le monde.

Voici les postes qui reviennent, la question à poser pour chacun, et celui qui ne coûte rien du tout.

01Le nom de domaine : un an à la fois

Un .be ne s’enregistre pas directement auprès de DNS Belgium. Vous passez par un agent ou une société d’hébergement, et l’enregistrement se fait pour un an. DNS Belgium explique comment un domaine s’enregistre.

Il faut donc le renouveler. Si le renouvellement annuel n’est pas payé à temps, DNS Belgium place le nom en quarantaine pendant quarante jours. Après ce délai, il redevient disponible, et n’importe qui peut alors le racheter. DNS Belgium décrit ce qui se passe à l’expiration.

C’est le poste le moins cher et le plus grave à oublier. L’adresse de votre site figure sur vos véhicules, vos cartes et vos factures. La question utile n’est pas son prix : c’est de savoir qui reçoit le rappel de paiement, et à quelle adresse e-mail.

À vérifier

02L’hébergement et le certificat

L’hébergement est le service qui garde votre site accessible sur internet. Il se paie au mois ou à l’année, et son prix dépend de ce que le site demande.

Deux questions comptent plus que le montant. La première : le contrat est-il au nom de votre entreprise, ou à celui du prestataire ? La seconde : que se passe-t-il si vous changez de prestataire, le site peut-il être déplacé ailleurs ?

Le certificat, celui qui affiche le cadenas et l’adresse en https, est souvent compris dans l’hébergement et renouvelé automatiquement. Faites-le confirmer par écrit plutôt que de le supposer : un certificat expiré affiche un avertissement qui fait fuir les visiteurs.

À vérifier

03Les outils qui ont leur propre abonnement

Un site s’appuie parfois sur des services extérieurs qui se facturent séparément du site lui-même : un outil de réservation en ligne, une boîte e-mail professionnelle à votre nom de domaine, une lettre d’information, un module de paiement.

Ces abonnements sont payés à leur éditeur, pas à votre prestataire. Ils augmentent quand votre activité grandit, et ils s’arrêtent si personne ne paie, parfois sans que le site cesse de fonctionner pour autant. Une page de réservation qui ne réserve plus est pire qu’une page absente.

Demandez la liste avec, pour chacun, le montant, la fréquence et le titulaire du compte.

À vérifier

04Les mises à jour et les petites modifications

Un site demande un entretien, plus ou moins selon la façon dont il est construit. Il y a d’un côté les mises à jour techniques, qui le gardent sûr, et de l’autre les changements que vous demanderez : un tarif, une photo, un service en plus, un membre de l’équipe en moins.

Ces deux choses sont souvent vendues ensemble sous le nom de suivi. Faites-les séparer, car elles ne se comparent pas. Demandez ce que comprend le suivi, ce qui se facture en plus, et ce que vous pourrez modifier vous-même.

Un suivi mensuel n’a rien d’obligatoire. Si l’on vous en propose un, demandez sa durée d’engagement et ses conditions d’arrêt avant de discuter du prix.

À vérifier

05Ce qui ne coûte rien

Votre fiche d’établissement Google est gratuite pour les établissements qui remplissent ses conditions. Elle affiche vos coordonnées, vos horaires, vos photos et vos avis, dans la recherche comme sur la carte. Google présente cet outil et sa gratuité.

La tenir à jour ne demande rien d’autre que quelques minutes par trimestre. Si un suivi payant vous est proposé, demandez ce qu’il fait de plus que ce que vous pourriez faire vous-même en ouvrant votre fiche.

Cela ne veut pas dire qu’un accompagnement n’a pas de valeur. Cela veut dire que sa valeur doit être décrite, et non déduite du fait que l’outil existe.

À vérifier

Les questions à poser avant de signer

Demandez un tableau, même court, qui reprend pour la première année et pour la suivante : le poste, le montant, la fréquence, et qui le facture. La différence entre les deux colonnes est le vrai coût de possession de votre site.

Demandez ensuite ce qui se passe si vous partez : ce qui continue, ce qui s’arrête, et ce qui doit être transféré. Nous détaillons ces questions dans l’article sur le changement de prestataire.

À vérifier

Sources

Avant de signer

Parlons devotre activité.

Une question que cet article ne règle pas ? Décrivez votre situation, vous recevez un premier avis, sans engagement.

  • Une réponse sous 2 jours ouvrables

    Un premier avis sur votre projet, avec des conseils et les étapes possibles.

  • Des prix annoncés à l’avance

    Les prix des sites sont affichés. Pour le reste, le prix est convenu avant de commencer.

  • Tout vous appartient

    Votre site, son adresse, vos textes, vos photos et vos comptes restent à vous, même si vous changez de prestataire.

  • Aucun abonnement imposé

    L’entretien et les mises à jour sont des options. Vous choisissez.